Un match amical, a fortiori disputé à une petite semaine du début de la compétition, a surtout valeur de préparation. A ce titre, les Olympiens se sont donc préparés, samedi soir, aux oppositions auxquelles ils seront régulièrement confrontés, en cherchant à contourner le problème d'une formation toulousaine regroupée, pour ne pas dire recroquevillée.
Et sans ses accélérateurs de jeu naturels comme Ben Arfa (ménagé), Valbuena ou Ziani (convalescents), l'équipe marseillaise a du trouver d'autres moyens d'ouvrir des brèches. La percussion de Baky Koné apparut comme une solution. Le passage par les côtés, quand plusieurs lignes toulousaines s'entassaient dans l'axe ou vers le porteur du ballon, en fut une autre. L'activité précieuse de Laurent Bonnart et de Taye Taiwo dans les couloirs offrit ainsi des perspectives et des situations de but.
Mais de but, il n'y eut point. Ni avec le trident offensif Niang-Cissé-Koné, ni après les changements opérés en deuxième période, avec les incorporations de Zenden et Grandin. Avant une dernière vague, à la 80e, après les entrées de Krstic, Zubar et Ayew.
Dans une dernière poussée pour porter à 5 le nombre de sorties amicales victorieuses, Elliot Grandin eut alors une esquisse de balle de match, à la 89e minute. Mais sa reprise passa au-dessus.
D'autres opportunités l'avaient précédé. Citons le corner de Koné, repris de la tête par Cissé après une déviation de Niang (5e). Et le centre de Taiwo au deuxième poteau pour Niang, contré (44e).
Une dernière s'ajouta : Une volée de Cana qui aurait mérité mieux (90e). Le tout attestant l'idée d'un OM dominateur. Sans succès, ce qui n'a rien de bien contrariant, dans le fond. Car comme l'aura souligné Eric Gerets, au coup de sifflet final, à nos confrères de Canal+ Sport : «C'était un bon entraînement. Après une bonne semaine de travail tout le monde sera content parce que le championnat va commencer».
Et sans ses accélérateurs de jeu naturels comme Ben Arfa (ménagé), Valbuena ou Ziani (convalescents), l'équipe marseillaise a du trouver d'autres moyens d'ouvrir des brèches. La percussion de Baky Koné apparut comme une solution. Le passage par les côtés, quand plusieurs lignes toulousaines s'entassaient dans l'axe ou vers le porteur du ballon, en fut une autre. L'activité précieuse de Laurent Bonnart et de Taye Taiwo dans les couloirs offrit ainsi des perspectives et des situations de but.
Mais de but, il n'y eut point. Ni avec le trident offensif Niang-Cissé-Koné, ni après les changements opérés en deuxième période, avec les incorporations de Zenden et Grandin. Avant une dernière vague, à la 80e, après les entrées de Krstic, Zubar et Ayew.
Dans une dernière poussée pour porter à 5 le nombre de sorties amicales victorieuses, Elliot Grandin eut alors une esquisse de balle de match, à la 89e minute. Mais sa reprise passa au-dessus.
D'autres opportunités l'avaient précédé. Citons le corner de Koné, repris de la tête par Cissé après une déviation de Niang (5e). Et le centre de Taiwo au deuxième poteau pour Niang, contré (44e).
Une dernière s'ajouta : Une volée de Cana qui aurait mérité mieux (90e). Le tout attestant l'idée d'un OM dominateur. Sans succès, ce qui n'a rien de bien contrariant, dans le fond. Car comme l'aura souligné Eric Gerets, au coup de sifflet final, à nos confrères de Canal+ Sport : «C'était un bon entraînement. Après une bonne semaine de travail tout le monde sera content parce que le championnat va commencer».
